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Dégâts de la faune sauvage aux cultures

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Dégâts aux cultures occasionnés par la grande faune sauvage : sangliers, cervidés (cerfs, biches et chevreuil) et parfois mouflons, une réalité préoccupante pour de nombreuses exploitations mais comment y faire face ?

Un constat inquiétant :

Depuis plusieurs années les populations de sangliers sont très importantes malgré les efforts consentis par les chasseurs pour réguler le développement de cette espèce qui tend à coloniser également de nombreux territoires de plaine. Aux dégâts sur prairies, vignes et grandes cultures viennent donc s’en ajouter d’autres sur cultures maraichères, fruitières ainsi que d’autres productions spécialisées.
Dans les hauts cantons le développement du cerf pose localement de grandes difficultés (en particulier sur la Cerdagne)  et le chevreuil, également en forte expansion y compris sur la zone de plaine, est de plus en plus souvent à l’origine de dégâts, parfois conséquents, sur vignes et vergers.

Une concertation renforcée active :

Face à cette situation très tendue, qui occasionne des pertes financières très importantes pour les agriculteurs déjà particulièrement touchés par une conjoncture économique et climatique défavorable, la concertation renforcée entre pouvoirs publics, représentants des chasseurs et chambre d’agriculture reste très active depuis plusieurs années.
Après la signature d’une Convention cadre départementale de Gestion et Prévention des dégâts de grand Gibier en 2017 d’autres actions ont été engagées pour allonger la période de chasse, renforcer les modalités de régulation du sanglier (tir d’été à l’affut, piégeage…), et conforter les plans de chasse aux cervidés sur les secteurs en tension.
Le travail a également porté sur  la prévention des dégâts, le financement de clôtures sur des secteurs très difficiles, autoriser des agrainages préventifs, faciliter la chasse au sanglier dans les réserves pour limiter les zones refuges, et simplifier les demandes de battues administratives hors période de chasse.

Les actions à mettre en œuvre sur les exploitations, « déclarer la présence de dégâts dès les premières constatations » :

Cette problématique compliquée doit conduire les agriculteurs à mettre en place une double stratégie « prévention et compensation » qui passe par :

En prévention :

- Dès la constatation des tous premiers dégâts aux cultures par les sangliers ou cervidés, il faut réagir immédiatement et prévenir le détenteur du droit de chasse (acca, aica, chasse gardée…) afin qu’il puisse intervenir rapidement avec le mode de chasse approprié et informer la Fédération des chasseurs 66 au 06 85 02 06 99 ou cb@fdc66.fr
- Informer et solliciter l’intervention du Lieutenant de Louveterie, cf site internet de la Chambre d’agriculture po.chambre-agriculture.fr/territoires/grand-gibier-et-agriculture/
- Dans les secteurs sensibles mettre en place des systèmes de protection  temporaires ou pérennes des cultures (clôtures, répulsifs, effaroucheurs… et se rapprocher de la Fédération de Chasse  66 pour se faire conseiller),
- Informer les détenteurs des droits de chasse et la Fédération de Chasse  66 de l’implantation de parcelles à risques en leur demandant de mobiliser les modalités de chasse avec une attention toute particulière,

En compensation pour obtenir une indemnisation :

- Signaler les dégâts sans attendre dès leurs premières manifestations sans enlever les récoltes, pour permettre la bonne réalisation des constatations,
Contact FDC 66 : 04 68 08 21 41  ou  cg@fdc66  ou  www.fdc66.fr


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