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Sécheresse : des sujets structurels pour prévenir d’autres crises

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Plusieurs sujets et dossiers sont ouverts et doivent être pour certains remis au premier plan à la lumière de la situation actuelle.

 

Nous devons obtenir l’assurance
de ne pas revivre une situation similaire

Ce message est systématiquement rappelé par les responsables professionnels en ce moment et encore lors de la visite du Ministre de l’Agriculture dans le Département début mai.


4 sujets sont particulièrement importants pour préserver une agriculture dans le département.

Poursuivre l’évolution des pratiques agricoles.

Beaucoup de choses ont été faites (irrigation localisée, couverture des sols…) et  les agriculteurs sont engagés dans les plans d’adaptation au changement climatique avec cependant l’objectif de mettre en œuvre des modèles techniques et économiques viables.

Pas de sécurité alimentaire sans exploitations durables économiquement. Et pas d’agriculture sans irrigation raisonnée en méditerranée.

Nous devons également continuer à réaliser des économies d’eau à la fois en développant une gestion de l’irrigation plus précise ainsi qu’avec du matériel végétal mieux adapté aux évolutions climatiques. .

Ajuster les règles de gestion de nos ressources hydrologiques :

Il est indispensable que la gestion de la ressource, et notamment des barrages écréteurs de crue, soit réfléchie différemment au regard de l’évolution du climat.

Dégager de nouvelles ressources
pour l’agriculture mais aussi les autres usages

Nous devons obtenir le classement des Pyrénées Orientales en territoire pilote pour développer rapidement de nouveaux stockages sur le territoire et notamment sur la vallée du Tech et dans les Aspres.

Cette sécurisation de la ressource est indispensable afin de donner des perspectives aux agriculteurs pour continuer à investir, transmettre leur exploitation et favoriser l’installation des jeunes.

Nous devons travailler sur la REUT (Réutilisation des Eaux Usées Traitées). La crise actuelle a permis de débloquer (certes provisoirement) des freins réglementaires laissant entrevoir des utilisations agricoles pour l’eau des  STEP (Stations d’épuration des eaux usées) du littoral, moyennant quelques aménagements de raccordement.

 

Il faut également relancer le sujet la réglementation
sur les débits réservés qui n’est pas adaptée aux cours d’eaux méditerranéens.

Il convient de prendre en considération les spécificités de ces cours d’eau et d’adapter les réglementations dans ce sens.

Il faut amender le code de l’environnement: prendre en compte des spécificités hydrologiques des cours d’eau méditerranéen : le décret GIRAUD du 2 août 2019 a été pris dans ce  sens mais se révèle inopérant : il convient de faire évoluer ce texte.

Prendre en compte le fonctionnement des canaux gravitaires et la reconnaissance de leurs bénéfices environnementaux.

Les débits réservés actuels sont totalement inadaptés.

 


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